dimanche, avril 30, 2006

Être ce que nous sommes, sans excuse aucune

Je crois que toute personne souhaite rester fidèle à l’individu qu’elle est au fond d’elle-même. Toutefois, au gré des expériences, au gré des différents environnements dans lesquels on est appelé à évoluer, il arrive parfois qu’il faille s’en éloigner, question de « fiter in ». Voilà…mais à partir du moment où l’on commence à donner dans le monitorage de soi élevé, et qu’on devient le caméléon sociale que la situation exige que nous soyons, courrons-nous le risque de perdre complètement de vue la personne que l’on est fondamentalement? Même si notre personnalité se forme au fil de nos expériences et que la personne qui poussera son dernier souffle ne sera que la somme de tout ce qui a composé sa vie, peut-on craindre de devenir étranger à sa propre personne en cours de route? Se peut-il que ça arrive sans même qu’on s’en rendre compte? Est-ce irréversible?

2 commentaires:

Ben a dit...

D'où la notion d'authenticitée. On peut être très sympathique, mais si on est pas authentique, tout sonne faux.

Anonyme a dit...

C'est aussi un méchanisme de défense, où nos «défauts» sont «patché» avec des comportements hybrides (un peu de ce que nous sommes et ce que l'on aimerait être ou ne plus être) pas nécessairement pour « fiter in » mais plutôt pour étouffer une insécuriter, une laideur ou un malaise. d'où le désir du mieux être.

Tous et chacun avons le pouvoir de «changer» ce qui est à mon avis le trait le plus admirable chez l'humain et la clef de son succès façe à la sélection naturelle... l'adaptation.