Le mien vient d’une chanson de Julien Clerc. Ma sœur a failli s’appeler Audrey, mon frère Nathaniel. Nous avons pour la plupart, des petites histoires entourant les raisons d’être et le choix de notre prénom et on se tâne vraiment jamais d’y revenir. C’est que notre prénom est une parti omniprésente de notre personnalité même si l’on est toujours la personne qui l’utilise le moins.
Combien de noms ne nous reviennent pas tout simplement parce que les premières personnes que l’on a côtoyée à s’appeler ainsi nous ont fait une mauvaise impression. Des prénoms qui sont, à la base, totalement neutres en viennent à personnifier des traits que l’on déteste, ce qui fait qu’inconsciemment on finit par attribuer ces traits exécrables à tout ceux qui auront le « malheur » d’avoir été prénommé de même. Des jugements bêtes et totalement arbitraires me font me méfier des Julie depuis mon primaire. Est-ce un hasard que personne de mon entourage ne se prénomme ainsi? Est-ce qu’inconsciemment je fuis ou réduis à sa plus simple expression toute amorce de relation avec quiconque portant ce prénom?
Une chose est certaine, les premiers individus porteur d’un prénom « x » que nous rencontrons ont sur leurs épaules le poids de nous mettre en bon terme avec leur appellation qui sera ensuite associée à la plupart de leurs caractéristiques pour mieux servir d’étalon de mesure à tous leurs « semblables » pareillement nommés que nous serons appelés à croiser.
Peut-être que ma théorie est un peu tirée par les cheveux mais reste que mes prototypes de Jérôme, Marie-Claude, Olivier, Mia existent bel et bien…pour le meilleur – parce que je serais toujours bien disposée face à des individus prénommés ainsi - et pour le pire – parce que je n’aurai jamais le réflexe de m’en méfier même si la situation l’exigeait.
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