vendredi, mai 19, 2006

Pluvieux jeudi à la galarie


Pour avoir souvent apprécié une de ses toiles qui donne vie au salon de mon oncle encadreur, j’ai accepté au vol, une invitation à me rendre au vernissage de Carlito Dalceggio, qui avait lieu hier à la Galerie [sas]. Mis à part mon étonnement devant la faune urbaine des plus trendy rassemblée pour l’occasion (on se serait crû dans un épisode de Sex and the City), je dois dire que mon appréciation de son style n’en fut que confirmée. Très colorées, texturées, denses et avec une touche de folie éruptive, ses toiles étaient superbement mises en valeur par le dénudement de la galerie. J’ai préféré ses toiles collages qui sont riches et font vagabonder mon esprit dans une foule de directions. Il écrit souvent des petites phrases à la fois simples et poétiques qui complètent agréablement l’ensemble. Tout juste arrivé de Paris et en route vers New York c'est un artiste qui semble avoir le vent dans les voiles. Il n'hésite d'ailleurs pas à utiliser son corps comme véhicule de son art, comme en témoigne la projection d'un photomontage où il tient le rôle du taureau, paré de cornes et dans le plus simple appareil.

L’exposition se poursuit jusqu’au 5 juin et ça vaut le détour.

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