Le Petit Robert définit la parenthèse comme une « insertion dans le cadre d’une phrase, d’un élément, qui a la différence de l’incise, interrompt la construction syntaxique.» ou encore comme une « phrase ou épisode accessoire d’un discours, une digression. ».
Je me suis demandé comment un signe typographique avait pu donner naissance à toute une « méta sémantique » de la digression. On parle d’ouvrir une parenthèse qui se refermera assurément dans le cas d’une amourette de passage. On qualifie de parenthèse, nos quelques écarts qui nous ont tenu à distance du droit chemin que l’on s’est tracé. On parle donc de parenthèses courtes et de parenthèse longues, de parenthèses qui commencent où d’autres finissent, les parenthèses que l’on ouvre avec l’intention de les refermer, d’autres qui restent ouvertes sans que l’on sache trop pourquoi.
Mais la vraie question réside dans le pourquoi de notre besoin d’interrompre la construction syntaxique…
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