
C'est dans le triangle de l'Afar, plus précisément à Laetoli que le site de la première famille fut découvert. Outre la quinzaine d’individus retrouvés là, ce sont les empreintes de pas, laissées dans la cendre volcanique et laissant présager deux individus marchant côte à côte, qui ont alimenté les spéculations à savoir s’il s’agissait d’une espèce plus évoluée (ou plus près de l’humain moderne). La logique voulant que la vie de couple et par le fait même, la vie sociale qu’elle sous-entend soit la preuve de capacités mentales supérieures.

Cette métaphore des pas m’avait paru particulièrement poétique et je me suis rendu compte que c’était en fait un thème récurant dans plusieurs chansons, notamment celles de Cali :
« Je crois que je ne t'aime plus.
Je te regarde et je ne vois rien.
Tes pas ne laissent plus de traces
A coté des miens.»
(Il y a une question)
"Je saurais caler mon pas sur le tien"
(Fais de moi ce que tu veux)
Et dans l’Actualité ce mois-ci, on parlait de ce réflexe que nous avons tous d’être sur nos gardes à l’approche d’un autre être humain. Notre cerveau réagit différemment à l’approche d’une voiture ou d’un animal et il « s’affole » systématiquement quand il enregistre l’approche d’un de nos semblables. Le bruit des pas humains auraient donc cet effet tout particulier, de réveiller en nous des craintes ancestrales.
Quel est donc le pouvoir évocateur du pas?
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