mardi, septembre 05, 2006

Plaidoyer des joies d’être parents?

Étant la benjamine de l’équipe au bureau, je suis souvent témoin silencieux – par manque d’expérience pertinente - de discussions omniprésentes sur les enfants. Je lance souvent à la blague que la plupart de leurs commentaires et anecdotes ne sont pas « très vendeur ». Quand il n’est pas question de nuits de sommeil atrophiées, de réveil aux aurores ou d’activités évoluant strictement autour de la routine du petit, c’est le prix faramineux des garderies, le casse-tête de la gestion quotidienne, la douleur physique de la grossesse et de l’accouchement ou encore les listes d’attente pour les garderies, sur lesquelles vaut mieux inscrire l’enfant à naître alors qu’il est encore au stade de fœtus…

Y aurait-il quelqu’un pour faire un pitch de vente un peu plus positif?

Bon peut-être que toutes les grandes joies de la maternité et de la paternité résident dans les petits détails qui parsèment l’intimité quotidienne des familles et que c’est plutôt par désir de garder pour soi, ces petites bulles de bonheur que la plupart des gens partagent plutôt les aspects cauchemardesques avec leurs collègues de travail.

Quoiqu’il en soit, étant à la base plutôt bien disposée à l’idée d’avoir un jour des enfants moi-même, je ne me suis jamais autant remis en question que dernièrement. Je n’entends que des trucs négatifs, quand ce n’est pas totalement déprimant ce qui me fait repousser sans cesse l’âge auquel je crois que je serais prête à envisager de peut-être avoir un bébé.

Ouf, c’est pas demain la veille!

2 commentaires:

Ben a dit...

Je trouve intéressant que tu parles de ça, car j'ai vécut une situation similaire a mon nouveau travail. Je suis le ptit cul de la job, et j'écoute chialer, parce que c'est exactement ce que c'est, les nouvelles mamans. Je ne peux m'empêcher de sourire..

Heureusement, je suis loin d'en avoir, car elle n'ont pas du écouter dans les cours de vente..

Anonyme a dit...

C'est beau ce que n1ld a dit ! C'est peut-etre juste les 3 premières années qui sont hazardeuses !