Je ne sais pas trop ce qui est pire, cette perpétuelle impression que tout mon être fonctionne à 200 à l’heure ou ce sentiment intenable d’attendre quelque chose qui tarde à venir. La nuit, je roule dans mon lit, incapable de trouver le sommeil, assaillie par les ombres d’angoisses difficiles à cerner. Durant le jour, j’abats le travail sans que jamais ne s’ensuive de gratification réparatrice.
J’ai comme cette impression de purgatoire, de période transitoire. Suspendue dans l’espace temps, j’ai l’impression qu’aucun de mes gestes ne parvient à me sortir de cette léthargie énergétivore et syncopée.
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